Les lignes qui décident
Commencez par vos mesures : hauteur du robot, franchissement, dimensions de la station. Puis le type de lavage et la hauteur de relevage si vous avez des tapis, la navigation (lidar, caméra) et la liste de ce que fait la station. Ces lignes suffisent à faire un premier tri.
Les chiffres à relativiser
- Les pascals : la dépression maximale de la turbine, mesurée par la marque dans ses conditions, au mode le plus fort. Une valeur deux fois plus élevée ne donne pas un sol deux fois plus propre ; la brosse et la détection des tapis comptent autant. Retenez l'ordre de grandeur.
- « Jusqu'à » : l'autonomie, la surface ou le franchissement maximaux, dans les meilleures conditions. L'autonomie annoncée vaut en général pour le mode silencieux.
- « 10 en 1 », « 12 en 1 » : le nombre de fonctions de la station, compté par la marque. Lisez la liste, pas le chiffre.
- Le nombre d'objets reconnus : un ordre de grandeur de l'intelligence de la caméra, pas une garantie.
Ce qui manque
Une fiche ne publie pas toujours la batterie, l'autonomie, le bruit, la hauteur de relevage ou la valeur en pascals. Une case vide ne veut pas dire « mauvais » : elle veut dire « on ne sait pas ». Robotologue laisse ces cases vides plutôt que de reprendre un chiffre d'un revendeur, et ses notes en tiennent compte.
Les mots marketing
Chaque marque baptise ses technologies : un nom de tourelle, de brosse ou de station n'est pas une caractéristique. Ramenez chaque nom à une fonction du lexique : lidar rétractable, brosse anti-enroulement, séchage à l'air chaud. Deux noms différents désignent souvent la même chose.
La date
Une fiche change : prix, version de station, logiciel. Regardez la date de relevé d'une caractéristique, et méfiez-vous d'un comparatif qui n'en donne pas.
Ce que ça change pour vous
Un robot se choisit sur cinq ou six lignes de fiche, pas sur trente. Les autres sont du confort, ou du marketing.