Dessous : ce qui touche le sol
La brosse principale, au centre, décolle la poussière et la pousse vers la bouche d'aspiration. C'est elle qui se couvre de cheveux ; les brosses dites anti-enroulement limitent la corvée. La brosse latérale, en étoile sur un côté, ramène la poussière des bords et des coins vers le centre.
Les deux roues motrices décident de la hauteur de seuil que le robot franchit ; certains modèles y ajoutent un châssis qui se soulève ou des pieds qui le hissent. À l'arrière, le système de lavage : une plaque vibrante, deux disques rotatifs ou un rouleau, présentés dans la leçon suivante.
Tout autour, des capteurs de vide regardent le sol : s'il disparaît, le robot s'arrête avant de tomber dans l'escalier. Les contacts de charge touchent ceux de la station quand il rentre.
Côté : ce qui décide où il passe
Sur le dessus, la tourelle lidar mesure les distances et fait la carte. C'est souvent le point le plus haut du robot, et donc ce qui l'empêche de passer sous un meuble bas. À l'avant, le pare-chocs sent les contacts et la caméra reconnaît les obstacles.
À l'intérieur, le bac à poussière et le réservoir d'eau ont une contenance en millilitres ; avec une station qui les vide et les remplit, elle compte peu. La batterie, sous la coque, a une capacité en mAh.
Ce que ça change pour vous
Chaque pièce est une ligne de fiche technique, et chaque ligne n'a pas la même importance chez vous. La hauteur totale compte si vos meubles sont bas ; le franchissement si vous avez des seuils ; le type de lavage si vous avez des sols durs. Le reste, souvent, n'est qu'un confort.
Les pièces qui s'usent
Trois consommables : le filtre (à tapoter chaque semaine), les brosses (à démêler puis remplacer), les serpillières (à remplacer quand la microfibre ne retient plus). La fiche « Entretien et consommables » de cette piste en fait le budget.