Ce qu'il fait bien

Le robot excelle dans la régularité. Il sort selon un programme, tond une partie de la pelouse, rentre se recharger et repart. La pelouse ne pousse jamais assez pour qu'on la voie haute. Il évite les zones qu'on lui interdit, s'arrête sous la pluie quand il a un capteur de pluie, et se pilote depuis une application.

Le mulching : l'herbe reste au sol

Un robot n'a pas de bac. Il coupe quelques millimètres à chaque passage, et ces brins très courts tombent entre les tiges. Les manuels présentent cette tonte fréquente comme un avantage : selon l'un d'eux, elle améliore la qualité de l'herbe et diminue l'utilisation d'engrais, et il n'est plus nécessaire de ramasser. C'est une affirmation de constructeur, pas une mesure de Robotologue.

La fréquence : souvent, peu à la fois

Le principe ne marche que si le robot passe souvent. Un manuel prévoit une tonte quotidienne pendant la saison ; un autre indique une durée de fonctionnement maximale de 24 heures par jour, tonte et charge comprises, sur le plus grand modèle de sa gamme. Le programme se règle dans l'application, et se réduit quand l'herbe pousse peu.

Ce qu'il ne fait pas

  • Les bordures parfaites : le disque de coupe est sous la coque, il ne touche pas le pied d'un mur. Certains modèles ajoutent un disque dédié ou un mode bordure, mais un coup de coupe-bordure reste souvent nécessaire.
  • L'herbe haute : un manuel demande une herbe de 9 cm au plus avant la première mise en route, et une baisse progressive de la hauteur de coupe.
  • Le terrain irrégulier : trous, souches, racines et cailloux arrêtent le robot ou abîment ses lames.
  • Les zones qu'il ne voit pas : un passage plus étroit que ce que demande sa fiche, ou une pente trop forte, restent à tondre à la main.

Ce que ça change pour vous

Pensez le robot comme un entretien continu de la pelouse, et gardez un coupe-bordure pour les finitions. Avec cette attente, il libère vos week-ends. La leçon suivante ouvre le robot pour montrer ce qu'il y a dedans.