Dessous : ce qui touche le fond
Les brosses, à l'avant et à l'arrière, décollent les dépôts du fond et des parois. Leur matière compte : certains constructeurs vendent des brosses différentes selon le revêtement du bassin, et une notice relevée conseille de les remplacer quand leurs témoins d'usure sont atteints (notice d'un robot à câble).
Entre elles, les bouches d'aspiration : l'eau entre par-dessous, chargée de débris. Sur les côtés, les chenilles ou les roues font avancer le robot et le tiennent sur les pentes et les parois. Usées, elles glissent, et le robot ne grimpe plus.
Les capteurs repèrent les parois, l'inclinaison et la sortie de l'eau. Ils permettent au robot de changer de direction, de monter jusqu'à la ligne d'eau sans en sortir.
Dessus : ce qui aspire et retient
La turbine, ou hélice, aspire l'eau à travers le filtre et la rejette par le dessus. C'est cette aspiration qui plaque aussi le robot contre les parois. Une notice relevée demande de porter des gants pour la nettoyer, robot débranché.
Le panier de filtration ou la cartouche retient les débris. Deux chiffres le décrivent : sa finesse en microns et sa capacité en litres. La leçon sur la filtration les détaille.
Derrière : l'alimentation
Un câble flottant relie le robot à un boîtier de commande posé au bord, branché sur le secteur. Ou bien une batterie, dans la coque, que l'on recharge hors de l'eau sur une station. Le choix entre les deux change la durée du nettoyage, ce qui reste au bord du bassin et la façon de sortir le robot.
Ce que ça change pour vous
Chaque pièce est une ligne de fiche technique : zones nettoyées (brosses, capteurs), adhérence (chenilles), finesse et capacité de filtration (panier), autonomie ou longueur de câble (alimentation). Les trois pièces qui s'usent, filtre, brosses et chenilles ou pneus, se rachètent : leur prix se lit sur le site de chaque constructeur.