Ce qui le tient au verre
La turbine aspire l'air entre le robot et la vitre. La pression extérieure le plaque alors contre le verre, ce que les fiches expriment en pascals : 2 800 à 3 800 Pa annoncés sur les fiches qui le chiffrent dans notre comparatif des robots lave-vitres (relevé le 23 octobre 2026). Sous le robot, le chiffon microfibre, fixé par un velcro, essuie et ferme l'espace pour que l'air ne fuie pas.
Ce qui mouille et ce qui guide
Les buses vaporisent de l'eau ou une solution devant le chiffon : trois à six selon les fiches relevées. D'autres robots nébulisent l'eau par ultrasons, d'autres ne pulvérisent rien et demandent qu'on humidifie à la main. Les capteurs de bord sentent le cadre, ou le vide sur une vitre sans cadre, et font tourner le robot.
Ce qui l'alimente
La plupart restent branchés sur un cordon : 4 à 5,5 m sur les fiches relevées. Certains tirent leur courant d'une station à batterie posée au sol, annoncée pour 110 minutes sur la fiche relevée qui l'indique. Une télécommande ou une application lance le nettoyage et rappelle le robot.
Ce qui le retient
Trois sécurités, détaillées dans la leçon suivante :
| Pièce | Rôle | Sur les fiches relevées |
|---|---|---|
| Batterie de secours | Garde la turbine en marche si le courant tombe, et sonne | 20 à 30 minutes |
| Câble ou corde | Retient le robot s'il décroche | 100 à 200 kg de résistance annoncée |
| Corde de sécurité | S'attache à un point fixe, à l'intérieur | 1 à 5 m de long |
Ce que ça change pour vous
Les lignes qui décident sont celles des sécurités, de la pulvérisation et de l'alimentation. Les pascals disent seulement que le robot tient : au-delà, ils comptent moins que l'état du chiffon et du verre.